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tigawt

Pseudo: numidyaCatégorie: Art et cultureDescription:
Troupe theatrale amateur, d´expression Amazigh.
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Lundi 12 Février 2007

 

 

NOM DE LA TROUPE  :

 « TIGAWT D WAWAL »

 (Action et Parole)

 Pièce théâtrale intitulée

«  BU TCACIT ULAC-IT »

 (Tirée du roman  de Djamel Benaouf,

 Intitule       Ville-Rencontre

 Édite aux éditions de l' Harmattan )

 GENRE : Contestation et  critique

 NATURE : Entre drame et comédie

 (Humour et protestations)

 FORME : Lhelqa (poèmes et chants)

 SUJET : Le magasin contesté.                                     

 DUREE : 1H : 40 minutes.

 MUSIQUE, CHANTS et effets : Youssef  Bessay, avec l’assistance de Tewfik Ammouch.

 DECOR : Djilali Ouamara.

 ACCESOIRES : La troupe  « Tigawt d Wawal ».

 COSTUMES : Abdelhamid Bahfir.

 ECLAIRAGE:  Laid Redjdal.

 TEXTE : Djamel Benaouf.

 MISE EN SCENE : Djamal Benaouf, avec l’assistance de Samir Zemmouri.

 COMMEDIENS : Tewfik Ammouche, Kaddour Ablaoui, Mazigh Rejdal, Abdelhamid Bahfir,

 Djamel Benaouf, Abdellah Cherdouane et  Cherif Baymout.

 PRODUCTION : 2954- 2004.

                                                 Ò Ï

 N.B : Avec ses deux pièces théâtrales suivantes :--au pays de la moquerie 2003, et --le dernier ferme la porte2005.   La troupe a  déjà dans son palmarès 5 prix.

                                               Ò Ï

 Hommage à nos artistes

       Rappel

 Dda Lmouloud a dit; « Les uns sont là mais n'existent pas . D’autres, même s'ils n’existent pas, ils demeurent toujours présent »   Ali Makour (l'écrivain poète) a été un de ces grands hommes qui demeurent toujours vivant

    Dans nos pensées, c'est à lui que revient cette citation.  Pour  rendre hommage à cet homme qui a été toujours à nos côtés, pour ses encouragements et son soutient, la troupe tiens a citer son nom en préface.  

  Résumé

       Ssi Amar réussit enfin à avoir le magasin, il était  fier d´avoir pu s’approprier d´un bien qui ne lui appartenait pas,  Pour légitimer son acte, il sollicita le témoignage de deux personnes.

   La présence de la femme qui était venus témoigner à la place d'un homme  (son mari)    le découragea un petit peu, car il savait plus que les autres que le  témoignage d´une femme était nul <La yadjouz>. Plus tard, il s’aperçut aussi que tout ceux qui étaient là avaient les mêmes ambitions que lui, chacun voulait devenir maître de ce magasin,  même Bu tmouchouha, l´homme qui annonçait les belles paroles, et qui venait pourtant du pays des rêves, ne réussit pas à les calmer. Non seulement  ils se moquèrent de lui, mais ils finirent aussi par le chasser à son tour de leur clan   .   

   A son retour,  il les trouva dans un état de confrontation, les uns était contre les uns autres, et les problèmes ne faisaient que de s’aggraver.  

 Ssi Amar le sollicita cette fois ci, lui  demandant de l'aider, il doit trouver une solution qui doit satisfaire tout le monde. Mais comment Bu tmouchouha va t-il s y prendre, lui qui habitait le pays des rêves?  Saura t-il nous les raconter à sa manière, et garde t-il toujours ce don ? Il eu enfin une idée, la clé ne peut être que dans les contes.    Amacahu...Il était une fois. Et voilà que les belles histoires commencent à s’égrener les unes après les autres tels les grains d’un  chapelet magique, des histoires qui se suivent et qui ne se ressemblent pas, ce qui les lient n'est autre que ce légendaire  Bba Belgasem, et ou l’on peut trouver ça et là des personnages tels que….

 --Mouloud et sa famille.

 --Le montagnard à Cayenne.

 --Leflani.

 -- Bba Belgasem le témoin des temps.

 --La rencontre avec les amis.

     Chaque parole donne naissance à une idée, chaque idée est une analyse, Bba Belqasem pour ceux qui le connaissent,  ressemble à ce vieux sage qu'on surnommé Amghar azemni, à d’autres, il est l’unique Témoin de l'histoire.... Mais lui, que pense t-il réellement ? La réalité ne doit être qu’ailleurs sûrement. .

    Finalement Ssi Amar  et ses témoins, commencent à perdre la raison. Comme c'est dit dans l'histoire. < Elle prit une racine, croyant tenir son pied> ils transformèrent enfin le magasin et en dressèrent à la place un mousolée, ---Gloire à toi ô saint Bu tchachit ulachit. -----

        Cette pièce théâtrale est raconte avec un langage de tous les jours, avec une langue berbère (tamazight) une langue des plus modestes. On a voulu éviter ce berbère qu'on utilise à tort et à travers, sans y attacher trop  d’importance,

   Par modestie, on sait que nous somme encore petit , on sait aussi que le travail qui nous attend est grand,et le chemin est long,  mais le noble chemin  qu'est le notre ,nous donne toujours de L´ESPOIR.

                                                    Ò Ï

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

publié par numidya dans: tigawt

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