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Pseudo: numidyaCatégorie: Art et cultureDescription:
Troupe theatrale amateur, d´expression Amazigh.
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Lundi 12 Février 2007
Djamel Benaouf




      Djamel Benaouf vit à Oran, loin de sa Kabylie natale. Militant dès son jeune âge de la cause berbère, il est également l'auteur de recueils de poésie en grande partie inédits. Ce roman est sa première œuvre en prose.

La Dépêche de Kabylie 13 avril 2006
J’écris pour extérioriser
      Djamel Benaouf est l’auteur d’un roman en tamazight sorti aux éditions l’Harmattan de Paris et d’un recueil de poèmes, chez le même éditeur. Il écrit des pièces de théâtre et des nouvelles. Vivant à Oran depuis sa naissance, il active également dans l’association Numidya, où il pilote la troupe théâtrale.

La Dépêche De Kabylie : Votre premier roman a été édité en France, est-ce un choix de se faire publier dans un pays étranger ?
Djamel Benaouf : Ce n’était pas un choix. J’étais contraint de le publier ailleurs, parce que chez nous toutes les portes étaient et sont malheureusement toujours fermées. J’aurais souhaité qu’il soit publié, en premier lieu, en Algérie, pour deux raisons : la première, c’est que les lecteurs se trouvent ici. La deuxième, c’est que l’histoire du roman porte sur les enfants de notre pays, le message était adressé à ces derniers.
Ceci dit, il vaut mieux qu’il soit édité ailleurs que de ne pas être du tout publié. Pour ce qui est des Editions l’Harmattan, c’est mon ami Kamal Nait-Zerrad, qui m’a aidé à rentrer en contact avec cette maison. Vous avez aussi publié un recueil de poésies chez le même éditeur, parlez-nous de ce livre... C’est un recueil de poèmes qui porte le titre Tujjma tuzzma Nostalgie et Remontrances.
Il a été édité en septembre 2005 aux éditions l’Harmattan. Il est préfacé par Yidir Ahmed-Zayed. Ce recueil contient 30 poèmes écrits en kabyle et traduits respectivement par M. Rabeh Boucheneb (29 poèmes) et Hbib Hakim.
Les poèmes publiés dans ce recueil diffèrent les uns des autres du point de vue de la forme et du point de vue du fond. Concernant les thèmes, on peut les répartir en deux : la première partie est consacrée à la poésie engagée et tout ce qui est relatif à la dénonciation de l’injustice où qu’elle soit. La seconde partie est réservée à l’amour et à tout ce qui est sentimental… En deux mots, il y a tujjma et il y a tuzzma, ce qu’on aime et ce qu’on dénonce.

Vous écrivez des pièces de théâtre, l'une d'elle a été primée au festival de Tizi Ouzou, de quoi parle-t-elle ?
J’ai écrit jusqu’à présent 4 pièces théâtrales. Trois d’entre elles ont été déjà jouées par la «Tigawt d wawal/Action et parole» de l’association Numidya. La troupe a participé à plusieurs festivals avec deux de ses produits :
La première qui s’intitule Di tmurt uâekki (Au pays des moqueries) a permis à la troupe de recevoir deux prix : le prix de la meilleur scénographie et le prix du meilleur texte.
La deuxième, Aneggaru a d-yerr tawwurt, yeccur wesqif n ttmana (Le dernier tire la porte…) a permis également à la troupe de recevoir deux prix : le prix du jury et le prix du meilleur spectacle.
En plus, une des comédiennes de la troupe, en l’occurrence Kahina Cherouane, a reçu le prix de la meilleure comédienne. Donc, 5 prix pour 2 pièces. L’avenir est prometteur pour la troupe.

De quoi parle votre dernière pièce théâtrale ?
Son thème est le suivant : Il s’agit d’un retour des morts. Ces derniers quittent leurs tombes dans l’espoir de libérer leurs âmes. C’est un hommage aux artistes, en particulier Mohya. C’est le genre d’ «El Helka» développé par Alloula.

Vous écrivez dans tous les genres, puisque vous êtes aussi auteur d'un recueil de nouvelles, pourquoi cette polyvalence ?
Ce n’était pas un choix. Je me suis retrouvé en train d’écrire dans différents genres par contrainte. C’est un petit peu l’histoire du Médecin malgré lui de Molière. Chez nous, il est difficile de se spécialiser. Il a fallu attendre jusqu’en 1989, pour tourner la page de la clandestinité. En 1978, j’ai commencé par la poésie juste pour moi, pour extérioriser. Quand on s’est lancé dans l’organisation des galas et de différentes rencontres à partir de 1983/1984, on s’est retrouvé contraint de déclamer des poèmes, histoire de sensibiliser les gens. Un jour, nous avons invité un poète, il a contribué à l’animation d’une fête, mais, on ne l’a plus revu depuis. Quand on lui a demandé pourquoi il s’est retiré, il nous a expliqué qu’il était poursuivi depuis par des agents.
C’est ce qui m’a poussé à écrire de la poésie et à la déclamer à l’occasion des fêtes. Un des poèmes que j’avais écrits a été chanté par un groupe qui s’appelait «Tilelli» en 1985. Les membres de ce groupe se sont séparés quelques années après. Un des membres actifs de ce groupe, en l’occurrence Hakim Ait Ali Yahia est décédé avec sa femme, il y a une année de cela, dans un accident à l’hôtel Opéra à Paris. Mes poèmes, je les écris dans les moments difficiles. Au sujet du roman Timlilit n tghermiwin (La ville rencontre), c’est autre chose. Dans les années 90, il n’y avait pas assez de romans écrits et /ou publiés en tamazight. Et là, je me suis dis tiens, il faut penser à écrire un roman moderne, qui pourrait peut-être, servir aux futures générations.
J’ai commencé à l’écrire le 12/01/2000 et je l’ai terminé le 17/10/2000.
Quant au théâtre, le mérite revient à Abdellah Hamane, parce qu’il en est le précurseur. Ce dernier a écrit ses premières pièces dans les années 50. Sauf que ces pièces sont écrites dans un style classique. Moi, j’ai choisi une autre façon, disant un style moderne plus pertinent. On n’est pas censé rester ces orphelins qui attendent toujours les autres, pour la simple raison, que nous avons également notre mot à dire, donc, je me suis lancé dans une autre aventure. De 2003 à nos jours, j’ai écrit plusieurs pièces. Le recueil de nouvelles n’est pas encore prêt.

Que représente pour vous l'écriture dans votre langue maternelle, est-ce une délivrance ?
Dans les années 88 et 89, rares étaient les personnes qui écrivaient dans cette langue. C’est une réalité amère. On s’est lancé dans l’enseignement de tamazight sous la direction de Kamal Nait-Zerrad. En 1989, on était cinq à suivre les cours. En 1990, personne n’était capable de corriger un texte écrit en tamazight.
En 1991, quand Kamal Nait Zerrad est parti en France, personne ne s’est présenté pour assurer ce cours. J’étais contraint de l’assurer. Un de mes étudiants est allé même enseigner d’une manière officielle, dans un lycée, quelques années après. D’autres, ont assuré des cours au sein de l’université. Tout cela pour vous dire que l’écriture est une priorité chez nous, voire un devoir pour tous ceux qui sont conscients des dangers qui guettent les cultures orales.

Comment un écrivain de langue kabyle mène-t-il sa vie dans une région arabophone ?
Mon grand père est arrivé à Oran en 1939. Il maîtrisait parfaitement l’arabe, le français et l’espagnol, mais, c’était quelqu’un qui tenait à sauvegarder taqbaylit. Mon père est arrivé en 1962. Ce dernier maîtrisait également l’arabe, le français et quelques mots en anglais, et il a gardé, lui aussi, toujours le kabyle.
Malheureusement, mes frères, qui font partie de la nouvelle génération ont délaissé un petit peu cette tradition, ils ont oublié la langue de leurs aïeux. Moi, j’ai refusé d’être une victime de l’arabisation, j’ai beaucoup pensé aux futures générations…
A Oran, beaucoup de Kabyles n’arriveront jamais à oublier ces moments difficiles des années 60 et 70 où parler en kabyle était presque interdit. Parler kabyle dans la rue n’était pas vraiment très toléré. Heureusement que les choses ont beaucoup changé ces dernières années. Nous sommes très heureux d’avoir un cadre comme l’association Numidya.
Aomar Mohellebi

Tujjma Tuzzma Isefra
(Poésie) - Éditions L'Harmattan, Paris ISBN : 2-7475-9253-7, 2005



Timlilit n tghermiwin (La ville-rencontre)
Roman - Éditions L'Harmattan, Paris ISBN : 2-7475-3108-2, 2002



Présentation
      Djamel Benaouf nous livre ici un roman où l'amour sert de toile de fond à une œuvre complexe mêlant l'histoire, la politique et la littérature. Le récit, achevé il y a quelques années, est ancré dans la réalité quotidienne, avec ses combats contre l'injustice, l'arbitraire, le mépris et les abus de toutes sortes frappant les Berbères - synecdoque pour l'être humain - prémonitoires de ce qui se passe aujourd'hui en Kabylie. Cette œuvre humaniste de Djamel Benaouf fera date car elle annonce indubitablement un tournant dans la littérature kabyle naissante, encore marquée par la quête identitaire. Elle dépasse en effet la description romancée de la revendication berbère, abordant l'homme sous toutes ses facettes et décrivant remarquablement les sentiments d'appréhension ou de bonheur des deux protagonistes amoureux. Ce roman, écrit dans un kabyle châtié, se lit avec bonheur. Djamel Benaouf est un auteur avec lequel il faudra compter à l'avenir et qui, avec cette œuvre, aura sa place dans la littérature berbère.

Kamal Naït-Zerrad



    



Lounès Ramdani - 7 juin 2004 - mise à jour 13 avril 2006

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publié par La troupe publié dans : tigawt
Lundi 12 Février 2007

Algérie: Inauguration du 3ème Salon du livre et du multimédia amazighs : Oran s'ouvre à la littérature amazighe

 

Comme attendu, le 3ème Salon du livre et du multimédia amazighs s'est ouvert mardi dernier au palais de la Culture d'Oran en présence de nombreux officiels, venus prendre part à une manifestation de promotion de la culture amazighe qui semble s'installer dans la durée.

 

Outre les personnalités prévues, tels le directeur général de la Bibliothèque nationale, Amine Zaoui, le directeur du livre au ministère de la Culture (qui représentait la ministre en déplacement à Tunis pour la semaine culturelle algérienne en Tunisie), Hadj Tahar, le responsable au Haut-Commissariat à l'amazighité, El Hachemi Assad, le directeur adjoint à Bibliothèque nationale, fraîchement nommé et remplacé par Mme Rabea Moussaoui à la tête de la culture à Oran, Rabah Sbaa, il y a lieu de signaler la présence imprévue de la ministre déléguée chargée de la recherche scientifique, Souad Bendjaballah, (en déplacement à Oran pour présider le 7ème congrès de la Société algérienne de la chimie) accompagnée par les responsables de la wilaya d'Oran.

 

Après une visite à la vingtaine de stands composant le marché du livre -dont ceux de la Bibliothèque nationale, du HCA, du Centre national de recherche en préhistoire, anthropologie et histoire, et de diverses maisons d'éditions et associations-, le wali d'Oran a, au cours d'une intervention improvisée, officiellement annoncé l'ouverture du 3ème Salon du livre et de la culture amazighs.

 

Dans sa déclaration, lors de la brève conférence d'inauguration, Amine Zaoui qui, par ailleurs, a indiqué que 547 livres en tamazight ont été édités, a tenu à affirmer que l'Algérie du livre et de la culture se porte bien : «Ce salon, a-t-il encore souligné de manière sibylline, sort la culture amazighe des surenchères politiques pour la rendre aux livres et à la poésie.» Ce qui n'a pas énormément plu à certaines personnes présentes qui se sont interrogées sur la nécessité d'une telle remarque en pareille occasion.

 

Hadj Nacer a, pour sa part, lu la lettre de Khalida Toumi dans laquelle, tout en regrettant de ne pouvoir prendre part au salon, elle indique que «le livre en tamazight [ ] prend une place de plus en plus importante dans notre pays», grâce à «l'émergence d'une génération d'écrivains, d'essayistes et de poètes de plus en plus nombreux» que le ministère de la Culture «se fait un devoir d'accompagner, de soutenir et d'encourager [ ]». Elle s'engage aussi à apporter «l 'entière disponibilité» du ministère de la Culture pour «soutenir toutes les initiatives, toutes les créations de l'esprit, toutes les oeuvres susceptibles d'enrichir la culture nationale et le patrimoine national, dans toutes les formes d'expression».

 

A l'issue de cette conférence, deux pionniers de la lutte pour l'amazighité, en l'occurrence Abdellah Hamane (figure emblématique de la culture amazighe à Oran) et Abderrahmane Haouache (culture du M'zab), se sont vu décerner des médailles en reconnaissance pour leur abnégation à défendre la culture amazighe. L'après-midi, une table ronde, à laquelle devaient prendre part Salhi Mohand Akli, Oubagha Hamid et Achour Ramdane, devait évaluer l'expérience éditoriale amazighe en Algérie, et une caravane du livre et du multimédia amazighs devait se rendre dans les localités de la ville d'Oran pour des projections et des ventes- dédicaces. Le théâtre Abdelkader Alloula, enfin, devait abriter Aneggaru ad yerr thawwurth, de Djamel Benaouf, pièce théâtrale jouée par «Tigawt d wawal», troupe de l'incontournable Numidya, association pour la promotion de l'amazighité.

 

D'autres manifestations (ateliers, conférences, tables rondes ) sont prévues pour aujourd'hui avant la clôture demain matin, de ce troisième Salon par une cérémonie et la lecture de recommandations. Trois lieux ont été dégagés pour abriterl'ensemble des manifestations prévues : le palais de la Culture (PACO) pour les expositions, le marché du livre et les ventes-dédicaces ; la cinémathèque pour contenir les conférences et tables rondes et, enfin, le Théâtre Abdelkader Alloula pour les représentations théâtrales.

 

La Tribune (Alger)

 

18 Mai 2006

 

 

 

publié par La troupe publié dans : tigawt
Lundi 12 Février 2007
publié par numidya publié dans : tigawt
Lundi 12 Février 2007

 

 

NOM DE LA TROUPE  :

 « TIGAWT D WAWAL »

 (Action et Parole)

 Pièce théâtrale intitulée

«  BU TCACIT ULAC-IT »

 (Tirée du roman  de Djamel Benaouf,

 Intitule       Ville-Rencontre

 Édite aux éditions de l' Harmattan )

 GENRE : Contestation et  critique

 NATURE : Entre drame et comédie

 (Humour et protestations)

 FORME : Lhelqa (poèmes et chants)

 SUJET : Le magasin contesté.                                     

 DUREE : 1H : 40 minutes.

 MUSIQUE, CHANTS et effets : Youssef  Bessay, avec l’assistance de Tewfik Ammouch.

 DECOR : Djilali Ouamara.

 ACCESOIRES : La troupe  « Tigawt d Wawal ».

 COSTUMES : Abdelhamid Bahfir.

 ECLAIRAGE:  Laid Redjdal.

 TEXTE : Djamel Benaouf.

 MISE EN SCENE : Djamal Benaouf, avec l’assistance de Samir Zemmouri.

 COMMEDIENS : Tewfik Ammouche, Kaddour Ablaoui, Mazigh Rejdal, Abdelhamid Bahfir,

 Djamel Benaouf, Abdellah Cherdouane et  Cherif Baymout.

 PRODUCTION : 2954- 2004.

                                                 Ò Ï

 N.B : Avec ses deux pièces théâtrales suivantes :--au pays de la moquerie 2003, et --le dernier ferme la porte2005.   La troupe a  déjà dans son palmarès 5 prix.

                                               Ò Ï

 Hommage à nos artistes

       Rappel

 Dda Lmouloud a dit; « Les uns sont là mais n'existent pas . D’autres, même s'ils n’existent pas, ils demeurent toujours présent »   Ali Makour (l'écrivain poète) a été un de ces grands hommes qui demeurent toujours vivant

    Dans nos pensées, c'est à lui que revient cette citation.  Pour  rendre hommage à cet homme qui a été toujours à nos côtés, pour ses encouragements et son soutient, la troupe tiens a citer son nom en préface.  

  Résumé

       Ssi Amar réussit enfin à avoir le magasin, il était  fier d´avoir pu s’approprier d´un bien qui ne lui appartenait pas,  Pour légitimer son acte, il sollicita le témoignage de deux personnes.

   La présence de la femme qui était venus témoigner à la place d'un homme  (son mari)    le découragea un petit peu, car il savait plus que les autres que le  témoignage d´une femme était nul <La yadjouz>. Plus tard, il s’aperçut aussi que tout ceux qui étaient là avaient les mêmes ambitions que lui, chacun voulait devenir maître de ce magasin,  même Bu tmouchouha, l´homme qui annonçait les belles paroles, et qui venait pourtant du pays des rêves, ne réussit pas à les calmer. Non seulement  ils se moquèrent de lui, mais ils finirent aussi par le chasser à son tour de leur clan   .   

   A son retour,  il les trouva dans un état de confrontation, les uns était contre les uns autres, et les problèmes ne faisaient que de s’aggraver.  

 Ssi Amar le sollicita cette fois ci, lui  demandant de l'aider, il doit trouver une solution qui doit satisfaire tout le monde. Mais comment Bu tmouchouha va t-il s y prendre, lui qui habitait le pays des rêves?  Saura t-il nous les raconter à sa manière, et garde t-il toujours ce don ? Il eu enfin une idée, la clé ne peut être que dans les contes.    Amacahu...Il était une fois. Et voilà que les belles histoires commencent à s’égrener les unes après les autres tels les grains d’un  chapelet magique, des histoires qui se suivent et qui ne se ressemblent pas, ce qui les lient n'est autre que ce légendaire  Bba Belgasem, et ou l’on peut trouver ça et là des personnages tels que….

 --Mouloud et sa famille.

 --Le montagnard à Cayenne.

 --Leflani.

 -- Bba Belgasem le témoin des temps.

 --La rencontre avec les amis.

     Chaque parole donne naissance à une idée, chaque idée est une analyse, Bba Belqasem pour ceux qui le connaissent,  ressemble à ce vieux sage qu'on surnommé Amghar azemni, à d’autres, il est l’unique Témoin de l'histoire.... Mais lui, que pense t-il réellement ? La réalité ne doit être qu’ailleurs sûrement. .

    Finalement Ssi Amar  et ses témoins, commencent à perdre la raison. Comme c'est dit dans l'histoire. < Elle prit une racine, croyant tenir son pied> ils transformèrent enfin le magasin et en dressèrent à la place un mousolée, ---Gloire à toi ô saint Bu tchachit ulachit. -----

        Cette pièce théâtrale est raconte avec un langage de tous les jours, avec une langue berbère (tamazight) une langue des plus modestes. On a voulu éviter ce berbère qu'on utilise à tort et à travers, sans y attacher trop  d’importance,

   Par modestie, on sait que nous somme encore petit , on sait aussi que le travail qui nous attend est grand,et le chemin est long,  mais le noble chemin  qu'est le notre ,nous donne toujours de L´ESPOIR.

                                                    Ò Ï

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

publié par numidya publié dans : tigawt

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